Les Benjamines volent en éclats face au Cavigal (37/61)

Il n’y a pas eu « photo » au gymnase Valgelata dans le match au sommet opposant Roquebrune au Cavigal. Plus exactement, le suspense n’a duré qu’un quart-temps, achevé sur un mince avantage des Niçoises 12/11.

Le second quart-temps allait malheureusement tourner au cauchemar. Brutalement frappées d’impuissance, incapables de contrer la zone-press adverse, les Roquebrunoises encaissaient un irrémédiable 17/0 avant de parvenir à marquer enfin un panier dans les derniers instants. Sentant le match leur échapper, Léa Péano et ses partenaires se crispaient et, surtout, déjouaient face à une « machine » niçoise parfaitement emmenée par sa meneuse Massiera tandis que Moschetti et les sœurs Kessab faisaient « mouche » presque à tout coup. Sur son banc, l’incontournable Christian David n’avait même plus besoin de hausser le ton, c’est dire !

Face à une équipe de la dimension du Cavigal, le handicap de 18 points à la pause (31/13) était évidemment insurmontable.

Les Roquebrunoises eurent quand même le mérite de s’accrocher avec une égalité dans le troisième quart-temps mais, dans les dernières minutes du match, elles durent laisser le Cavigal prendre à nouveau le large. A l’arrivée, donc, une lourde défaite qui ouvre une voie royale aux Niçoises pour le titre.

On ne jettera cependant pas la pierre aux joueuses de Dédé Narice qui valent certainement bien mieux que ce qu’elles ont montré, ou plutôt pas montré lors de ce match. Il arrive à toutes les équipes de passer comme on dit « à travers ». Tel a été le cas et il n’y a guère à dire, simplement constater et inciter les joueuses à savoir très vite se reprendre pour finir du mieux possible le championnat.

Privé de Laura Soliveau qui soigne toujours une double entorse, Dédé Narice avait fait le pari Oxana Chmykov et ses deux petits mois de basket (elle a débuté dans cette discipline au mois de février). Dans un contexte évidemment très difficile, Oxana a démontré qu’elle possède vraiment un potentiel énorme à exploiter. La bonne nouvelle (au moins une !) d’un après-midi « pourri » avec aussi les séquences de Paloma Paje-Rius. Mais elle, on savait déjà !

Une chose est en tout cas certaine : cet échec ne doit en aucun cas remettre en cause le travail accompli cette saison et les résultats obtenus. Il n’y a pas de déshonneur à perdre contre plus fort. Et le Cavigal était tout simplement plus fort.

Cavigal Nice Olympique bat RCM 61/37 (12/11, 19/2, 8/8, 22/16)

Cabrini 15, Lombard 11, Guillo 6, Daccache 2, Chmykov 2, Peano 1, P. Paje-Rius, Padilla-Juares.

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